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Concerts, conférences, musiques, expositions, cinéma, littérature, poésies, philosophie, spiritualité, critiques artistiques, patrimoine, gastronomie et actualités culturelles : parce qu'un média libre n'a pas de prix, le site Baskulture et La Lettre du Pays Basque ont été créés pour rappeler le passé et éclairer l'avenir

De la Feria de Séville au Sanfermines de Pampelune, un élément basque !

Victoria Federica de Marichalar y Borbón à Séville – L’affiche taurine des Sanfermínes de Carlos Franco

Victoria Federica de Marichalar y Borbón à Séville – L’affiche taurine des Sanfermínes de Carlos Franco

Comme chaque année, Victoria Federica de Marichalar y Borbón participe à la Feria d’avril à Séville. La fille de l’infante Elena d’Espagne – que l’on avait appréciée, il y a bien des années, au Jumping de Biarritz (qui, hélas, n’est plus) - y monte en amazone sur un cheval blanc.

Or, sait-on que si cette Feria datait de 1254, lorsque (mon ancêtre) le roi de Castille Alphonse X le Sage en avait autorisé la tenue après la reconquête de Séville par son père, Ferdinand III le saint, sur les envahisseurs islamistes, son rétablissement en 1847 (après une certaine période d’extinction) est dû à une pétition dans ce sens adressée aux autorités par le Basque – mais Sévillan d’adoption - José María de Ybarra, un armateur maritime entre la capitale andalouse (dont il devint maire) et Bilbao, sa ville natale !

À ses débuts, la Feria avait un caractère rural marqué par la vente de bétail (semblable à la tradition des bœufs gras à Bayonne, ou à Biarritz, au marché aux bestiaux originel à l’emplacement de l’actuelle place Bellevue), mais avec l'essor de Séville, l'événement prit une allure plus "urbaine" avec l’implantation de kiosques et de tavernes et en se concentrant davantage sur ses aspects festifs selon une expression unique de couleurs et de joie pendant six jours chaque année : le public a l’habitude de se rendre à la corrida en calèche depuis la Feria jusqu'aux arènes de la Maestranza, considérées comme la plus importante du monde.

Et à l’autre bout de la péninsule ibérique, en terres basques de Navarre, c’est une affiche du peintre Carlos Franco, mettant en scène un taureau, qui annoncera les prochaines Fêtes taurines de la San Fermín. Les arènes de Pampelune ont accueilli mercredi la présentation de cette œuvre, qui place le taureau au cœur du mot « fête »…

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